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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 17:35

 

 

 

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Elle est partie aujourd’hui. Sur le papier, sur l’écran, sur Yahoo, c’est marqué. En  réalité il y a un petit moment déjà qu’elle s’est réfugiée ailleurs. Et que le cinéma l’a bercée dans ses rêveries. Lui rendre hommage aujourd’hui, c’est comme si on était en retard, qu’on se réveillait. Un peu comme à la télé quand on passe sous silence le départ d’un grand. Et que des années plus tard, une chaîne décide d’une rétrospective.  D’une biographie égrainée de témoignages, d’un hommage. 

 

Pour moi, Annie Girardot est la beauté frontale. Elle rayonne, c’est direct, franc, sincère. Ca ne vient pas seulement de son physique. Grande, brune, élancée, elle est une voix, un sourire. Un visage habité, illuminé de l’intérieur. Et de la gouaille, une liberté de ton, d’opinion. Elle incarne toutes les femmes, jeunes, innocentes, rouées, rigolotes, amoureuses, pathétiques, agées, folles. Tous les mots franchissent sa bouche sans l’écorcher. On sent un fil conducteur, une règle de vie, une dynamique : se faire plaisir, être fidèle. A elle-même, à ceux qui comptent, au public. Je n’ai pas envie de citer de films ou de personnages, d’encenser le travail de l’actrice.  Je retiens cette flamme qui l’enveloppe à chaque apparition. Parce qu’elle brûle et continuera de le faire, je sais qu’Annie n’est pas morte.     

 

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 11:52

Le casse tête cette semaine chez Lajemy est : signature.

 

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Je vais emprunter son sujet à Catheau qui a écrit un post très intéressant sur Picasso et Dora Maar. J’espère qu’elle ne m’en voudra pas.

 

Eh bien je vais abuser de cette signature. Je vais en parsemer ma page, jusqu’à l’obsession. J’ai le droit non ?  Je peux bien le faire, ce n’est pas une reproduction, une imitation, un faux, juste un copié collé. Je subtilise, je m’autorise la transgression. Je ne fais de mal à personne. Je suis géniale, je vole à l’autre ce qui fait sa substance, je m’en accapare, je me l’attribue. L’autre n’est rien qu’une chose, à l’image de ces tableaux, qui ne valent rien sans signature. Et si j’allais partout dans les musées, armée d’un cutter pour gratter le paraphe au bas. L’artiste se retournerait-il dans sa tombe, souffrirait-il ? Quelle jouissance ce serait pour moi ! Comparable à la sienne quand il offrait des dessins ou des tableaux non signés, donc sans valeur, à ses proches, qui le suppliaient en retour, d’apposer sa marque sacrée.

 

 

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   Ah Pablo eungenio, comme ils disent en espagnol ! Prolifique, magistral, voleur d’âmes au profit de la tienne. Personne n’a peint la souffrance aussi bien que toi qui ne la ressentait pas. Tes périodes, tes couleurs, ta folie créatrice enfin, pourquoi t’aimer, comment ? En occultant tout ce qui a contribué à ton œuvre,  tes manigances et tes bassesses, en ne gardant que ce résultat, colossal, épinglé sur des murs. Et ta signature.

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 22:01
Fumer tue

 

 

C’est ce qu’ils disent. Ils sont lucides, ils savent, les dents noircies, la gorge  enflammée, les poumons tachés, les toux catarrhales. Ils admettent, ils conçoivent, ils haussent les épaules. Et sourient, désabusés. Parce que malgré tout ce qu’on entend ça ne les fera pas changer d’avis. Ils vont continuer. Le prix du paquet ? Et alors, ils se priveront d’autre chose. Le texte imprimé au bas ? Ca décore, ça ne fait pas peur. Aujourd’hui, il y a les images. Sensées choquer, écoeurer. Mais le geste, le papier qu’on froisse, la cigarette roulant sous les doigts, le briquet et la flamme, la fumée. Rien ne remplace le geste. Ca ils me le disent, à moi qui ignore tout de cette sensualité là.

Alors les images ne créent pas le malaise, le doute. Elles renforcent l’interdit tout au plus. La transgression, le tabou, rien de tel pour susciter le désir.    

 

Quel miracle leur ferait écraser la clope sous le pied ? Certainement pas la maladie qui les pousserait presque  à tirer sur les mégots, en pompiers. C’est qu’elle s’y connaît la perverse. Les raisonnements tordus, elle pratique à fond. Puisque c’est peine perdue, autant profiter de chaque bouffée comme du jour qui vient.

Certainement pas les amis ou les patchs, les gommes. Les uns débitent de beaux discours lénifiants, les autres apportent un certain « confort », comme les coussins sous les fesses. Ce qui compte vraiment c’est la volonté, c’est dans la tête, quand ça s’impose comme respirer, boire ou manger. Quand se passer de, c’est vivre. Quand vivre c’est décrasser chaque pore de sa peau et se découvrir léger, aérien. Pour cela il faut que l’existence soit douce, calme. Le stress de la vie moderne, hélas, ne le permet pas.

Il y en a qui font du yoga, tentent les massages ou se rendent au hammam. D’autres se mettent au sport, à l’acupuncture. Il y a ceux qui ont testé tout ça et ont renoncé. Qui fument.  Dont la volonté est de ne pas avoir de volonté. Et dont le corps se révolte, nausées, tremblements, vomissements, quand ils essaient.   

 

Ils font comme ils peuvent, ils s’arrangent avec eux-mêmes. Comme nous tous au fond. A chaque étape dans la vie, on compose, on a des petites combines. Pas toujours jolies. C’est humain, on essaie. Et tant qu’on ne nuit qu’à soi-même...

 

    

 

 

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 22:30

 

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Cette semaine le casse tête chez Lajemy est: le kiosque

 

Il était surélevé sur un bloc de béton, avait un toit pointu, à six faces constituées d’un curieux mélange de tuiles et d’ardoise. Les boiseries murales aux larges vitres étaient peintes en blanc. De loin j’apercevais, à l’intérieur, une table en fer forgé, deux tabourets et une chaise longue. A l’entrée, se dressait un parvis. Sur les côtés s’y rejoignaient deux escaliers semi circulaires. Les marches fendues, polies, irrégulières, étaient recouvertes de lierre et de mousse. Deux colonnes élevées depuis le parvis soutenaient à leur sommet  un fronton triangulaire s’évasant contre le toit. Deux lévriers de pierre montaient la garde au pied de chaque rampe d’escalier. Ils avaient les oreilles vers l’arrière et demi dressées, le museau orgueilleux et pointu, les pattes de devant à l’intérieur de cuisses maigres et fuselées.

 

 

 

 

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Ce nétait pas un kiosque à musique mais un kiosque individuel construit au sein d'une propriété privée que je visitais en cachette autrefois,  en passant par un trou dans le grillage.  C'était interdit, mystérieux et je m'inventais des histoires de princesse et de bal. J'étais Yvonne de Galais et  j'attendais mon Grand Meaulnes.

 

 

 

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 12:19

Cette semaine chez Lajemy le casse tête est: LE THEATRE

 

 

 

                                                                                                                        THEATRE SPOTS - click to enlarge 

 

Pour moi le théâtre c’est avant tout l’éclairage. Pleins feux sur les acteurs et le décor, recréer le jour, la nuit, la tempête. Suivre les mouvements, inonder les visages. Acroître les terreurs, rendre les intrigues poignantes, les drames paroxystiques, magnifier les dénouements.

 

La lumière enveloppe l’acteur, le porte, souligne son jeu. Parfois elle éclaire la salle, fait participer le spectateur, le rend complice. Elle peut aussi manipuler, mettre en valeur, focaliser l’attention. Tandis qu’ailleurs sur la scène, dans l’ombre, de petites mains s’agitent, déplacent des éléments, apportent du matériel. Que l’on découvre, médusé, quand les spots se dirigent de nouveau vers ces trous noirs redéfinis.

 

Le théâtre c’est de la magie, des tours de passe passe, c’est jouer avec et sous nos yeux. C’est faire voir, suggérer, montrer. C’est approcher le réel, s’y perdre le temps d’un spectacle. Mais tout est faux et les feux s’éteignent à la fin. Nous le savons et l’acceptons car ce leurre est un de ceux qui distraient nos vies monotones. Certains mensonges, mis en lumière, font du bien.

 

 

ARRI STUDIO 2000 MAN SCHWARZ

 

                                                                                                

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 12:05

 

L’autre soir chez Benoît Duquesne, il m’a bluffée. Comme s’il avait compris que regagner l’estime et la confiance de son public devait passer par une mise à nu, sans fard, sans artifice. Le langage était saccadé, coupé par des quoi, quoi, tranchants comme des couteaux.  Il avait un débit de mitraillette difficile à contenir pour l’animateur. Qui, à mon avis, aurait souhaité qu’il prenne son temps, qu’il mesure ses paroles. Mais la sincérité de JDL, c’était justement ça. Parler, libérer un torrent de paroles, raconter l’enfance dans un  flot de disputes parentales. L’adolescence  de pochetron, la célébrité mal vécue du jeune adulte. Les dérapages de l’homme mûr. Le mariage avec la coke, la séparation difficile, les rechutes. Les résolutions, s’en sortir, arrêter de se détruire les fosses nasales. Pour son fils, ses amis, sa famille et tous les anonymes habités par les mêmes démons.

 

Et moi j’ai vu dans ce visage lisse à lunettes, un peu amaigri les peurs d’un enfant, la crânerie d’un ado, la fierté d’un adulte et les doutes. Ceux qui poussent à poser les vêtements usés sur le chemin. Et à reprendre la route avec de nouveaux habits. Parce qu’avec le temps la vie nous fournit d’autres atours. Et  avec  de l’expérience, on sait ce qui nous va. 

 

 delarue reference

 

 

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 18:53

 

Le thème était la semaine dernière chez Lajemy : Les chaussettes. J’y participe avec un peu de retard.

 

S’agissait-il d’évoquer le moral ou de parler de jus, de citer le fil d’écosse ou la soie, de repriser des trous ? S’agissait-il d’affiner sa diction en articulant avec l’archiduchesse, d’en accrocher aux branches du sapin, de jeter les sales dans le panier à linge ? Avions- nous pour consigne d’en tricoter pour bébé qui arrive, de les rouler par paires, d’y enfouir des trésors à glisser sous le matelas ? Etions-nous priés de les enfiler en un temps reccord, d’en porter deux paires l’une sur l’autre dans des chaussures de ski, de les saupoudrer d’Akileïne ?

 

Je ne sais pas, c’est trop compliqué, en tout cas moi j’ai choisi de vous montrer celles de mon chat. L’une d’elles est trouée mais bien cachée. Chut...

 

 

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 20:03

Je me suis offert le livre d’Inès. Avant les fêtes, pour décider de mes tenues de réveillon, bousculer un peu mes habitudes. Et puis elle a mon âge Inès, elle est parisienne comme moi. Elle semble un peu fofolle, un peu décalée. Comme moi. Elle aime les étoffes et les demoiselles qui les portent.  Adore les tailleurs pantalons, les pulls tout simples, les bijoux minimalistes, les cheveux courts et sans chouchous dedans. Moi aussi. Elle a des filles pour jouer à la poupée avec. J’en ai une aussi.

Elle parle de ce qui ce fait, de ce qu’il vaut mieux éviter selon son âge. Et je découvre que ses goûts sont les miens. Je ne parle pas d’un acquiescement béat de ma part, d’un je t’aime Ô Inès, tu es mon idole, mon icône, ma prétresse. J’affirme qu’il y a une totale adéquation entre mes goûts et les siens. Ce qu’elle déclare, je le pensais avant. Avant de la lire. Parce que ça tombe sous le sens, qu’on se demande qui porte des mini -jupes à 50 ans, des sacs bananes en ville, des parures complètes collier / boucles d’oreilles, des tenues léopard ultra courtes. Et pourtant dans la rue, on constate. Ca existe. Elle fait bien d’insister Inès

 

 

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Il y a plus casual, plus djeune, plus décontracté, plus simple qu’Inès. Il y a moins sophistiqué, étudié, parisien. Mais Inès c’est un style, une marque, une griffe. Un uniforme ? Je n’irai pas jusque là. On la reconnaît, on adopte, on adapte.

Et c’est le hic. C’est l’os. Si l’on n’a pas le budget, les adresses d’Inès dans les 6ème et  8ème arrondissements de Paris, on zappe.  Son maquillage et ses combines petite bouffe au cours des journées shopping, ses plans décos, on tourne autour. On renifle, ça émoustille, ça chatouille. Ca donne des idées, stimule la libido... Pardon je m’égare. Ca booste l’imagination,  donne  le déclic pour composer selon ses moyens. Le livre d’Inès, il sert à ça.

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 19:44

 

Pour répondre au casse tête cette semaine chez Lajemy, la lettre au Père Noël, je ne me suis pas cassé la mienne, j'ai repris un texte déjà publié sur mon blog, il y a deux ans.

 

 

 

 

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Cher père Noël, 

 

Si tu faisais l’effort de comprendre ne serait-ce qu’un instant, tu cesserais de remplir ta hotte, ton traîneau et d’atteler ton équipage de rennes musclés. Tu resterais chez toi bien au chaud.

Toutes ces personnes qui se glissent dans ton costume, déambulent dans les grands magasins et intimident les enfants quand elles ne leur font pas carrément peur, ça ne t’irrite pas ? Moi, ça m’agace, c’est comme si ma voisine de palier se pavanait  dans ma doudoune René Dhéry,  me piquait mes Géoxx, et frimait avec mon sac Lancel. Enfin je dis ça, sans façon, tu me connais j’ai des goûts simples. Et puis je me pose des questions, tous ces copieurs, ils te versent des royalties ? Et puis quand tu poses dans les magazines, sur les cartes postales et les calendriers, quand il suffit d’un clic sur internet pour te voir apparaître, es-tu  grassement rémunéré ? Je me demande pourquoi, dans ces conditions, il faut que je mette la main à la poche en cette période festive. Tu devrais tout prendre en charge comme la sécurité sociale. Je suis certaine que tu ne sais pas ce qu’est un déficit.

A ce propos abordons le chapitre délicat de ta santé. Je sais que tu es vacciné contre la grippe, à ton âge, c’est gratuit. Mais en ce qui concerne ton cholestérol et ton diabète, tu prends des précautions ? Qui est ton médecin référent, j’espère que tu ne comptes pas trop sur le grand Maître de l’Univers, il a trop à faire avec la faim dans le monde et la crise économique. Il est en train de tester des médicaments dans son laboratoire de chimie, mais il va falloir du temps pour les faire approuver. Quand on sait ce que les gens pensent des génériques, ça ne va pas être du gâteau ! Tu vois bien que tu es trop fatigué, trop malmené par des années de galipettes à l’intérieur des maisons.

D’ailleurs comment fais-tu pour glisser comme un gardon le long des cheminées, crapahuter de mur en mur, escalader des haies, des clôtures et des balcons avec l’agilité d’un Tarzan ? Est-ce que tu te choutes à la DHEA ? Est-ce que tu te fais un petit fixe ? Quel exemple pour nos ados !

As-tu pensé à la planète ? Tous ces paquets, cartons, ficelles, papiers et autres sapins plus ou moins dégradables que tu nous obliges à confectionner ou décorer puis à entasser et jeter à la poubelle, c’est un vrai cauchemar. Et encore que moi j’ai des chats, pour eux ce sont de vrais cadeaux de Noël !

 

Je ne vois qu’une seule raison à ton entêtement, tu détestes les enfants. Tu les fais tourner en bourrique durant un mois avant les fêtes, tu leur fais écrire des lettres que tu ne lis même pas car ce sont les membres de ton fan club qui leur répondent. Tu hantes leurs rêves la nuit et tu sers d’appât. Ainsi des parents ordinaires et malléables le reste de l’année, deviennent d’intraitables tyrans à cette époque et obtiennent sagesse et régularité scolaire avec une efficacité surprenante. C’est pourquoi, Bonhomme, je te prierai de t’abstenir cette année. Ou alors pointe le bout de ton bonnet vers la mi janvier, au moment des soldes, que j’ai au moins une compensation financière.

 

Enfin, c’est pas que je fayotte mais bon si tu pouvais passer, comme ça, subrepticement, sur la pointe des bottes, déposer quelque chose à l’appart, je t’ai laissé une petite bafouille un peu plus gentille, j’ai de la pudeur moi, je ne veux pas que tout le monde puisse lire. Parce que tu sais JE T’AIME QUAND MEME….

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 18:55

Le casse tête cette semaine chez Lajemy est : Bougies et photophores.

 

La toute première à laquelle j’ai pensé est celle qui trône sur les gâteaux d’anniversaire. Photo-045.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais celle de Noël est synonyme de lumière, de trouée dans la verdure, de chemin directeur. Ou de joie, de retrouvailles, de cadeaux, de ripailles…

 

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Une bougie c’est aussi une ambiance, des senteurs, une atmosphère. Un cocon douillet et chaud.

                                                                             

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Pour certains c’est encore l’unique moyen de se réchauffer et de s’éclairer. Pensons-y.

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