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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 15:30

 

Le casse tête cette semaine chez Lajemy est: miroir.

 

 

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Comme ça on ne dirait pas. Ou plutôt si, on devine.Un pistil, des pétales et le soleil au milieu. On s'arrête, on regarde, le chatoiement des couleurs, la beauté d'un hibiscus épanoui. Un matin d'été, les parfums des jardins, se sentir exister. Et découvrir au coeur de la fleur, une surface lisse, claire, réfléchissante. Et se dire que la coquette n'en peut plus de se voir belle, rayonnante, repliée sur elle-même pour s'admirer.

 

 

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 10:16

 

Le casse tête cette semaine chez Lajemy est: monument.

 

 

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Le musée Dali à Figueras en Espagne est une curiosité extrrraaaordinaire, tant à l'intérieur qu'à l'extrérieur. Avec la démesure de l'artiste, son humour et sa douce fooliiie. Je me souviens d'une après midi ensoleillée du mois d'août dans la poussière et la chaleur. Il faut beaucoup de courage et de persévérance pour attendre son tour, stoïquement dans la foule. Alors on photographie le musée sous tous les angles. Et tant pis pour les panneaux qui pullulent devant. J'ai cherché sur internet et j'ai remarqué qu'il y avait souvent des travaux ou des déviations devant le musée. Comme si ça l'amusait Dali, de nous faire tourner en bourrique devaant son musée PHENOMENAAL!

 

 

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 19:16

 

 

Cette semaine le casse tête chez Lajemy est: mini.

 

Tout est relatif. Il y a mini et mini. Dans ce cas, mini est bien rondouillard et se déplace déjà lourdement. Attendez un peu, vous verrez, une fois dans l'eau, il imite maman et nage divinement.  

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 18:54

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Elle donne le là, c'est à dire le début des phrases, à nous de continuer. C'est à voir sur son blog:  

http://defis-d-ecriture.over-blog.com

 

Je t'ai aimé, parce que...  ton regard tantôt dur, impérieux, ou velouté, disait plus que des mots.

 

Je suis restée, parce que...  tu savais me faire partager tes rêves et tes projets. Tu avais  l'ambition, le cran et l'enthousiasme qui vont avec.

 

Je te quitte, parce que...   je ne me sens pas à l'aise au milieu des tiens, ta famille, tes amis, tes relations professionnelles. Comme si nous, ça n'existait qu'entre les quatre murs de notre amour.  A l'abri, bien au chaud, en songe...

 

 

 

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 13:48

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Ce sont des soirées VIP, enfin si on considère que les pharmaciens sont des VIP. Elles se déroulent une fois le rideau tombé. Quand on soupire dès que le dernier client est parti. Pas parce que c’est casse pieds les clients mais parce que la disponibilité et l’obligation de bonne humeur demandent des efforts. A nous les pharmaciens. Pas gros les efforts, mais un peu quand même.

D’abord on ne dit pas les clients mais les patients, on ne parle pas de clientèle mais de patientèle. Il faut vous demander gentiment de fournir votre carte vitale et les coordonnées de votre mutuelle, vous informer avec tact quand vos droits sont dépassés, prendre des nouvelles du bébé. Imposer les génériques. En douceur… Comprendre que vous ne pouvez pas régler tout de suite, avancer votre traitement car le médecin est en vacances. Admettre que vous n’aimez pas les sachets, ni les suppositoires. Et sourire, papoter, plaisanter car vous êtes notre survie, notre quotidien, que nous ne saurions nous passer de vous. Notre métier c’est l’humain. Et le commerce.

 

Alors dans ces soirées, rien que pour nous, organisées par les laboratoires ou les groupements pharmaceutiques, on nous chouchoute. Aux petits oignons. Elles ont lieux dans des endroits très agréables, un musée, un théâtre sur les boulevards, un restaurant offrant un beau panorama. Lorsque la Samaritaine existait encore, le magasin a été ouvert rien que pour nous, un soir. Dès l’entrée, une hôtesse coche notre nom sur un listing et nous dirige vers le vestiaire. Tout au long du chemin, ou derrière un grand buffet avec de belles nappes blanches, des serveurs offrent le champagne. A volonté. Avec ou sans petits fours. Le monde arrive, bavard, disert, détendu. Certains ont sorti la belle robe noire et le costume, d’autres s’en fichent un peu. On se retrouve entre professionnels de la profession. Des ho, des ha, des bonjour monsieur le directeur, vous ne connaissez pas mon époux. Je vous présente le petit dernier, la relève est assurée. Il y a ceux qui sont là pour voir. Des couples un peu perdus, une coupe à la main et les yeux dans le vague. Il fait chaud.

Nous avons droit au discours d’un ou plusieurs cravatés. Puis à un spectacle ou un repas à thème : le vin, le cacao… Après le spectacle, il fait faim. C’est cocktail dînatoire, petits fours salés, sucrés, vin, champagne de nouveau. Et la valse relationnelle de bon ton reprend. Il y a comme partout, les piquets de buffet, ceux qui restent devant, picorent copieusement et ne bougent pas.

C’est appréciable vous savez, tous ces efforts qu’on fait pour nous dorloter. Et nous remercier de passer commande régulièrement.

 

Tout ça pour dire qu’à minuit tout le monde s’en va. C’est que le lendemain il faut ouvrir l’officine, vous nous attendez de pied ferme. C’est bien beau de jouer les personnages, de se croire invités au mariage des princes William et Albert, mais notre quotidien, c’est vous, vos petites misères. Les petits fours, c’est comme de la pommade, une panacée dans la grisaille, dans la routine. Vous, c’est du concret. Et vous vous chargez de nous le faire savoir. 

 

 

 

 

 

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 19:17

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Cette semaine chez Lajemy le casse tête est: le rêve.

 

 

Alors même s'il s'agit d'une maison de rêve, l'Habitation Clément en Martinique, il suffit du pinceau d'un artiste pour réhausser les couleurs, les faire chanter.  Jouer avec les pastels, rectifier le décor, donner au style un air faussement naïf, épuré. Laisser passer la lumière, sublimer les palmiers qui ont l'air de jaillir comme des feux d'artifice. Souligner le rouge triomphant de la double toiture et voilà, doucement, l'imaginaire prend le pas. On entre dans le domaine du rêve! 

 

 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 20:30

Le casse tête cette semaine chez Lajemy est: rongeurs.

 

Bonjour, c'est moi, Racoon le raton laveur du parc des Mamelles en Guadeloupe. Je viens de me réveiller là, et ça va pas fort. Ouïe ma tête! 

 

 

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Hier soir, j'ai fait la teuf avec les copains, j'aurai pas dû abuser de l'eau de mon petit ruisseau. Je sais pourtant que je suis fragile. Remarque, ils ne se sont pas faits prier pour venir à la maison, ces cochons, un vrai défilé.... 

 

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 Je crois que j'ai le vertige, je dois être trop lourd, ou trop gros, pas tant que ça non?

 

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Dire qu'autrefois, je grimpais dans les airs sans problème, je me fais vieux!

 

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Allez, c'est pas tout ça, un brin de toilette et c'est parti pour une journée trépidante.

 

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Alors, il se passe quoi pour vous aujourd'hui?

 

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 17:35

 

 

 

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Elle est partie aujourd’hui. Sur le papier, sur l’écran, sur Yahoo, c’est marqué. En  réalité il y a un petit moment déjà qu’elle s’est réfugiée ailleurs. Et que le cinéma l’a bercée dans ses rêveries. Lui rendre hommage aujourd’hui, c’est comme si on était en retard, qu’on se réveillait. Un peu comme à la télé quand on passe sous silence le départ d’un grand. Et que des années plus tard, une chaîne décide d’une rétrospective.  D’une biographie égrainée de témoignages, d’un hommage. 

 

Pour moi, Annie Girardot est la beauté frontale. Elle rayonne, c’est direct, franc, sincère. Ca ne vient pas seulement de son physique. Grande, brune, élancée, elle est une voix, un sourire. Un visage habité, illuminé de l’intérieur. Et de la gouaille, une liberté de ton, d’opinion. Elle incarne toutes les femmes, jeunes, innocentes, rouées, rigolotes, amoureuses, pathétiques, agées, folles. Tous les mots franchissent sa bouche sans l’écorcher. On sent un fil conducteur, une règle de vie, une dynamique : se faire plaisir, être fidèle. A elle-même, à ceux qui comptent, au public. Je n’ai pas envie de citer de films ou de personnages, d’encenser le travail de l’actrice.  Je retiens cette flamme qui l’enveloppe à chaque apparition. Parce qu’elle brûle et continuera de le faire, je sais qu’Annie n’est pas morte.     

 

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 11:52

Le casse tête cette semaine chez Lajemy est : signature.

 

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Je vais emprunter son sujet à Catheau qui a écrit un post très intéressant sur Picasso et Dora Maar. J’espère qu’elle ne m’en voudra pas.

 

Eh bien je vais abuser de cette signature. Je vais en parsemer ma page, jusqu’à l’obsession. J’ai le droit non ?  Je peux bien le faire, ce n’est pas une reproduction, une imitation, un faux, juste un copié collé. Je subtilise, je m’autorise la transgression. Je ne fais de mal à personne. Je suis géniale, je vole à l’autre ce qui fait sa substance, je m’en accapare, je me l’attribue. L’autre n’est rien qu’une chose, à l’image de ces tableaux, qui ne valent rien sans signature. Et si j’allais partout dans les musées, armée d’un cutter pour gratter le paraphe au bas. L’artiste se retournerait-il dans sa tombe, souffrirait-il ? Quelle jouissance ce serait pour moi ! Comparable à la sienne quand il offrait des dessins ou des tableaux non signés, donc sans valeur, à ses proches, qui le suppliaient en retour, d’apposer sa marque sacrée.

 

 

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   Ah Pablo eungenio, comme ils disent en espagnol ! Prolifique, magistral, voleur d’âmes au profit de la tienne. Personne n’a peint la souffrance aussi bien que toi qui ne la ressentait pas. Tes périodes, tes couleurs, ta folie créatrice enfin, pourquoi t’aimer, comment ? En occultant tout ce qui a contribué à ton œuvre,  tes manigances et tes bassesses, en ne gardant que ce résultat, colossal, épinglé sur des murs. Et ta signature.

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 22:01
Fumer tue

 

 

C’est ce qu’ils disent. Ils sont lucides, ils savent, les dents noircies, la gorge  enflammée, les poumons tachés, les toux catarrhales. Ils admettent, ils conçoivent, ils haussent les épaules. Et sourient, désabusés. Parce que malgré tout ce qu’on entend ça ne les fera pas changer d’avis. Ils vont continuer. Le prix du paquet ? Et alors, ils se priveront d’autre chose. Le texte imprimé au bas ? Ca décore, ça ne fait pas peur. Aujourd’hui, il y a les images. Sensées choquer, écoeurer. Mais le geste, le papier qu’on froisse, la cigarette roulant sous les doigts, le briquet et la flamme, la fumée. Rien ne remplace le geste. Ca ils me le disent, à moi qui ignore tout de cette sensualité là.

Alors les images ne créent pas le malaise, le doute. Elles renforcent l’interdit tout au plus. La transgression, le tabou, rien de tel pour susciter le désir.    

 

Quel miracle leur ferait écraser la clope sous le pied ? Certainement pas la maladie qui les pousserait presque  à tirer sur les mégots, en pompiers. C’est qu’elle s’y connaît la perverse. Les raisonnements tordus, elle pratique à fond. Puisque c’est peine perdue, autant profiter de chaque bouffée comme du jour qui vient.

Certainement pas les amis ou les patchs, les gommes. Les uns débitent de beaux discours lénifiants, les autres apportent un certain « confort », comme les coussins sous les fesses. Ce qui compte vraiment c’est la volonté, c’est dans la tête, quand ça s’impose comme respirer, boire ou manger. Quand se passer de, c’est vivre. Quand vivre c’est décrasser chaque pore de sa peau et se découvrir léger, aérien. Pour cela il faut que l’existence soit douce, calme. Le stress de la vie moderne, hélas, ne le permet pas.

Il y en a qui font du yoga, tentent les massages ou se rendent au hammam. D’autres se mettent au sport, à l’acupuncture. Il y a ceux qui ont testé tout ça et ont renoncé. Qui fument.  Dont la volonté est de ne pas avoir de volonté. Et dont le corps se révolte, nausées, tremblements, vomissements, quand ils essaient.   

 

Ils font comme ils peuvent, ils s’arrangent avec eux-mêmes. Comme nous tous au fond. A chaque étape dans la vie, on compose, on a des petites combines. Pas toujours jolies. C’est humain, on essaie. Et tant qu’on ne nuit qu’à soi-même...

 

    

 

 

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